Nous demandons actuellement des devis pour la rénovation de notre toiture, qui est un toit en croupe avec deux cheminées. Il est actuellement recouvert d'ardoises en amiante, qui seront retirées et remplacées par d'autres ardoises (voir photo). Voici mes questions :
1) Nous avons deux cheminées qui doivent être partiellement reconstruites. L'une d'elles est actuellement utilisée par le brûleur à mazout, mais sera progressivement remplacée par un brûleur à gaz. L'autre est activement utilisée par un poêle à bois. Les deux sont maçonnées du sol au sommet, sans pots ni tuyaux. Elles peuvent également être nettoyées depuis le grenier, et non depuis le toit.
Actuellement, les deux cheminées sont entièrement ouvertes sur le dessus. J'avais toutefois cru comprendre qu'il valait mieux les protéger de la pluie afin de prolonger leur durée de vie. Quels sont les meilleurs moyens d'y parvenir ?
1a) Poser une pierre bleue sur le dessus avec 2 ou 4 trous en dessous pour le tirage. Je crains que celle-ci ne devienne rapidement toute noire à cause du poêle à bois, ce qui n'est pas très esthétique. Qu'en est-il du tirage ? Le même principe peut-il s'appliquer à un brûleur à gaz, auquel cas un tuyau devra être tiré vers le haut et sera alors visible entre ces 4 trous...
2) Les gouttières doivent d'abord être démontées (le débord sera remplacé), deux couvreurs remettraient les mêmes gouttières en zinc, car elles sont encore en bon état (elles ont été remplacées il y a 15 ans par l'ancien propriétaire). Le troisième entrepreneur voudrait les remplacer (+5000 €) au motif qu'elles risqueraient de fuir rapidement là où elles seraient ressoudées. Qu'en pensez-vous ?
3) La structure du toit ne permet pas de poser des tuiles. Il faut donc opter pour des ardoises ! Le surcoût des ardoises naturelles est de 5 000 € par rapport aux ardoises artificielles. En termes d'apparence, elles sont pratiquement identiques (dans le rayon du magasin). Vaut-il la peine d'opter pour des ardoises naturelles ?
1) Nous avons deux cheminées qui doivent être partiellement reconstruites. L'une d'elles est actuellement utilisée par le brûleur à mazout, mais sera progressivement remplacée par un brûleur à gaz. L'autre est activement utilisée par un poêle à bois. Les deux sont maçonnées du sol au sommet, sans pots ni tuyaux. Elles peuvent également être nettoyées depuis le grenier, et non depuis le toit.
Actuellement, les deux cheminées sont entièrement ouvertes sur le dessus. J'avais toutefois cru comprendre qu'il valait mieux les protéger de la pluie afin de prolonger leur durée de vie. Quels sont les meilleurs moyens d'y parvenir ?
1a) Poser une pierre bleue sur le dessus avec 2 ou 4 trous en dessous pour le tirage. Je crains que celle-ci ne devienne rapidement toute noire à cause du poêle à bois, ce qui n'est pas très esthétique. Qu'en est-il du tirage ? Le même principe peut-il s'appliquer à un brûleur à gaz, auquel cas un tuyau devra être tiré vers le haut et sera alors visible entre ces 4 trous...
2) Les gouttières doivent d'abord être démontées (le débord sera remplacé), deux couvreurs remettraient les mêmes gouttières en zinc, car elles sont encore en bon état (elles ont été remplacées il y a 15 ans par l'ancien propriétaire). Le troisième entrepreneur voudrait les remplacer (+5000 €) au motif qu'elles risqueraient de fuir rapidement là où elles seraient ressoudées. Qu'en pensez-vous ?
3) La structure du toit ne permet pas de poser des tuiles. Il faut donc opter pour des ardoises ! Le surcoût des ardoises naturelles est de 5 000 € par rapport aux ardoises artificielles. En termes d'apparence, elles sont pratiquement identiques (dans le rayon du magasin). Vaut-il la peine d'opter pour des ardoises naturelles ?
Le texte ci-dessus a été traduit automatiquement.







