Ce que j'ai fait : 1) réfléchir d'abord, agir ensuite. Essayer d'estimer où se situent les plus grandes pertes de chaleur : les surfaces des fenêtres et des portes, le toit, le sol et les murs vous donnent déjà une indication, en combinaison avec les estimations des valeurs U de l'état actuel. En multipliant la surface par la valeur U et en additionnant le tout, vous pouvez déterminer approximativement, en pourcentage, où se situent les plus grandes pertes. Pour les sols, il faut faire la distinction entre les sols pleins et les sous-sols (vides sanitaires). Dans mon cas, les pertes les plus importantes se situaient au niveau du toit et des fenêtres (environ 70 m² !).
2) Isolez au maximum là où vous le pouvez, en tenant compte des ponts thermiques. Mon toit (bungalow avec toit à faible pente et grenier en grande partie inutilisable) était par exemple le plus gros gouffre énergétique. J'ai donc isolé au maximum (environ 25-30 cm de cellulose, posée de manière continue sur le sol) en tenant compte au maximum des ponts thermiques (par exemple, j'ai « enveloppé » les murs sur lesquels reposent les poutres du toit avec des couvertures en laine de verre).
Résultat : remplissage des cavités avec du polystyrène expansé, remplacement du double vitrage des fenêtres en bois existantes par du vitrage 1,1, cellulose sur le toit, un peu d'isolation intérieure ici et là (là où c'était possible, par exemple dans la salle de bains), isolation du sol à certains endroits (couvertures sous les dalles, chape isolante épaisse sur sol plein). Il ne s'agit donc pas d'une rénovation majeure, mais plutôt d'une série de petites interventions qui, ensemble, ont permis d'obtenir ce résultat.
Le texte ci-dessus a été traduit automatiquement.